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A son apogée, vers 200 de notre ère, cette incroyable demeure recouvrait l’équivalent de deux terrains de football! Plus de 9000 m 2 au sol, sous toit. Et 6000 m 2 de jardin… Murs de marbre, fresques et peintures, mosaïques géantes, colonnes sculptées, thermes privés ou statues recouvertes d’or… tout a disparu au fil des siècles. Grâce aux images de synthèse, le musée d’Avenches nous fait visiter ce palais qui fait l’objet d’une exposition jusqu’en octobre. Cette présentation est le fruit de trois siècles de fouilles, de découvertes parfois fortuites. Ces investigations ont esquissé les contours d’un bâtiment dont la façade courait le long de l’actuelle rue du Pavé sur près de 200 mètres. Le tout au beau milieu de la cité, signe de puissance et de richesse. A l’époque, Avenches comptait 20 000 habitants. Le palais n’était apparemment pas un bâtiment public. Pour Michel Fuchs, spécialiste de l’archéologie gallo-romaine, cette demeure devait néanmoins abriter des activités officielles. Un proche de l’empereur «C’est un vrai puzzle! La reconstitution du palais s’est faite sur la base d’hypothèses, mais aussi d’études et de recherches très poussées», explique l’archéologue Sophie Delbarre-Bärtschi, commissaire de l’exposition. Sur le site couvert par le palais, on a retrouvé des tables de lois, beaucoup de stylets, un splendide relief de la louve allaitant Romulus et Remus ou encore un lit en bronze, unique en Suisse. «Nous ignorons encore beaucoup de choses, poursuit Sophie Delbarre-Bärtschi. On ne connaît pas non plus tous ses propriétaires.» Une famille d’Aventicum en tout cas, celle des Otacilii, a dû y vivre plusieurs décennies. A l’instar de Quintus Otacilius Pollinus, citoyen pour le moins influent. Il s’est fait trois fois exempter d’impôts par l’empereur Hadrien dont il était proche. Il était en outre responsable des finances du conseil des Trois Gaules, patron des marchands d’esclaves, patron des bateliers de la Saône et du Rhône. Il méritait bien un palais. «Palais en Puzzle» à voir au musée d’Avenches jusqu’au 3 octobre, du mardi au dimanche, de 10 h à 12 h et de 13 h à 17 h. [...]
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Des archéologues ont annoncé dimanche avoir découvert le tombeau, vieux de 3.300 ans, d'un dignitaire de haut rang, qui fut maire de Memphis, la capitale royale de l'époque, scribe royal, trésorier et chef des armées, du temps du pharaon Séti 1er et de son fils et successeur Ramsès II, au XIIIe siècle av JC. La découverte du tombeau de Ptahmes, dans une nécropole du Nouvel Empire à Saqqara, au sud du Caire, permet de résoudre une énigme qui remonte à 1885. A l'époque, des expéditions étrangères avaient pillé le tombeau, dont la localisation avait ensuite été oubliée, disparaissant dans les sables du désert. "Cette tombe était la 'tombe perdue'", a déclaré Ola el-Aguizy, l'archéologue professeur à l'Université du Caire qui a dirigé les fouilles. La nouvelle campagne de fouilles sur ce site a débuté en 2005. Certains des objets provenant de la tombe de Ptahmes se sont retrouvés dans des musées des Pays-Bas, d'Italie ou des Etats-Unis, outre le Musée égyptien du Caire. En revanche, a précisé el-Aguizy, la chambre funéraire de l'immense tombeau en forme de temple, pas plus que la momie de Ptahmes, n'ont pas été retrouvés. Dans les sanctuaires annexes, une fresque dépeignant des scènes de pêche a été mise au jour, ainsi que des amulettes ou des fragments de statues. [...]
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La Mission Franco-Syrienne d’Europos-Doura vient de faire deux découvertes importantes au cours de sa campagne de printemps 2010. Un grand chapiteau ionique en gypse (1 mètre de long) en tout point conforme aux canons de l’art grec de Grèce et d’Anatolie occidentale. Sa présence, exceptionnelle dans l’Orient hellénistique à l’est de la steppe syrienne, témoigne du haut degré de l’hellénisme sur le site d’Europos au début du IIème siècle avant notre ère. Site découvert en 1920, les ruines de la ville antique de Doura-Europos se dressent en bordure du plateau steppique qui domine la rive droite du moyen Euphrate près du village de Salhiyé, entre Deir ez Zor et Abou Kemal. C’est en 1986 qu’une nouvelle mission archéologique française fut créée et placée cette fois sous le patronage du ministère français des Affaires étrangères, du CNRS, et de la Direction générale des antiquités et musées de Syrie, dirigée par Pierre Leriche, directeur émérite du CNRS associé au Dr A. Al-Mahmoud, directeur du musée de Deir ez Zor et financée pendant plus de 10 ans par la Commission nationale des recherches archéologiques à l’étranger. Depuis 1986, la mission franco-syrienne d’Europos- Doura s’attache à mener de front l’étude archéologique, la préservation et la présentation du site qui s’était fortement dégradé.Grâce aux recherches et aux nombreuses publications, Doura-Europos est aujourd’hui l’une des villes les mieux connues de l’Orient grec, parthe et romain et constitue la référence obligée de tout historien travaillant sur l’Orient hellénistique, parthe et romain. Ces deux nouvelles découvertes sont exemplaires d’une coopération archéologique réussie avec les autorités et les scientifiques syriens. [...]
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Une invitation à la découverte de l’histoire et de la culture fascinantes du peuple rapanui Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal présente Île de Pâques, le grand voyage. Cette exposition internationale, la plus importante à être offerte ces dernières années à propos de l’île (elle-même appelée maintenant Rapa Nui) rassemblera plus de 200 objets provenant de précieuses collections d’une vingtaine de prêteurs européens et nord-américains. Les anciens Rapanui, qui s’installèrent sur l’île vers l’an 1000, ont en effet réalisé, en plus d’énormes et célèbres statues de pierre, des objets très diversifiés – dont des bois sculptés admirables et méconnus qui, comme d’autres pièces uniques, témoignent d’une créativité, d’une esthétique et d’une maîtrise technique absolument remarquables. Pour les Montréalais comme pour les touristes, cette exposition sera l’occasion parfaite – et une véritable chance – de découvrir à Montréal même l’histoire et la culture d’un peuple qui, aujourd’hui encore, reste le plus isolé de la planète : les terres habitées les plus proches sont distantes de 2100 à 3600 km. Se rendre à Rapa Nui représente vraiment un grand voyage! Les habitants de cette île ont survécu aux pires calamités tout en léguant à l’humanité une culture unique et un art spécifique, dont le Musée exposera des exemples superbes, provenant des plus grands musées du monde. Citons, parmi la vingtaine de prêteurs ainsi rassemblés, l’American Museum of Natural History (New York), le British Museum (Londres), le Metropolitan Museum of Art (New York), le Musée du quai Branly (Paris), le Musée national de la Marine (Paris), le Museo Missionario Etnologico (Cité du Vatican), le Museum für Völkerkunde (Vienne), le Peabody Museum of Archaeology and Ethnology (Cambridge, Massachusetts) et les Musées royaux d'Art et d'Histoire (Bruxelles). [...]
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Les fresques d'une grotte découverte en 2002 dans le Sahara oriental pourraient fournir aux archéologues des indications inestimables sur la genèse de la civilisation égyptienne.Il y a huit ans, des spéléologues amateurs ont pénétré par hasard dans ce qu'on appelle désormais "la grotte des animaux", où, sur 18 mètres de long et six de haut, on peut admirer des silhouettes de danseurs et d'étranges animaux sans tête. Au total, 5.000 images peintes il y a au moins 8.000 ans, probablement par des colons s'adonnant à la cueillette et à la chasse dans cette vaste région désertique aux confins de l'Égypte et de la Libye. À l'époque, la zone connaissait la pluie et était beaucoup moins inhospitalière qu'aujourd'hui. Une savane s'était formée à partir de 8500 avant J.-C. À partir de 5300 avant J.-C. les pluies cessèrent. En 3500 avant J.-C., les colonies avaient disparu. La sécheresse n'est venue que progressivement, mais elle a obligé cette population à migrer vers l'est, vers la vallée du Nil, une zone marécageuse en ces temps-là, mais qui allait devenir le berceau de la civilisation égyptienne. Une pièce antérieure à 6000 avant J.-C : "Il s'agit de la grotte la plus étonnante d'Afrique du Nord et d'Égypte", s'émerveille Karin Kindermann, membre d'une équipe allemande ayant récemment visité l'endroit, situé à 900 km au sud-ouest du Caire, près d'un autre site connu, mais moins riche, "la grotte des nageurs". En prenant des photos haute définition des peintures en 3D, en prélevant autour de la grotte des outils et de la poterie, les chercheurs espèrent reconstituer le lignage ayant abouti à l'ère des pharaons. [...]
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L'équipe archéologique qui a permis l'exhumation des guerriers en terre cuite de Xian (nord de la Chine), a remporté mercredi le prix Prince des Asturies 2010 des Sciences sociales, a annoncé le jury de cette prestigieuse récompense espagnole. "Considéré comme l'une des découvertes archéologiques les plus importantes du XXe siècle, le gisement des guerriers en terre cuite, aussi connu sous le nom de guerriers de Xian, est une source d'informations extrêmement riche sur la civilisation chinoise", a indiqué le jury dans un communiqué. A partir de 1974, près de 2.000 guerriers ont été exhumés de la tombe de l'empereur Qin à Xian, sur un total estimé à 7.000. Les statues de terre cuite mesurent jusqu'à près de 2 mètres et représentent fantassins, officiers, cavaliers (avec cheval), arbalétriers debout ou archers agenouillés, travaillés en détail dans les traits ou les armures notamment. En 2009, le prix Prince des Asturies des Sciences sociales avait été attribué au naturaliste britannique David Attenborough. Parmi les plus prestigieux en Espagne, chacun des huit prix décernés annuellement depuis 1981 par cette fondation présidée par le prince héritier Felipe est doté de 50.000 euros et d'une sculpture de l'artiste catalan Joan Miro. Ces récompenses seront décernées officiellement en octobre à Oviedo (nord). [...]
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A high-quality medieval window has been unearthed at Rochester Cathedral. The window’s cill – which is said to be in remarkable condition – was discovered during exploratory digging works under part of the cathedral grounds’ Roman wall. It is thought the 600-year-old window may reveal the location of the missing medieval infirmary. Cathedral archaeologist Graham Keevill said: “We were digging in one of the exploratory pits when we came across the window punched into the wall. “It is in very good condition; it’s a fine quality window. It reveals there was a building there dating back to the 14th Century. “There are two missing buildings and this could prove where one of them originally was. “It is less likely to be a monks’ toilet block due to the high quality of the glass, which means it is more likely to be the infirmary. [...]
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The Georgia Department of Transportation and a team of archaeologists say they may be closer to understanding the history of a 19th century burial ground in South Bibb County. GDOT first discovered the unmarked cemetery near Airport South Drive in April 2008, while finalizing plans to expand Sardis Church Road from east of Skipper Road to U.S. Highway 129. To complete the road project, officials with the Department of Transportation say the cemetery has to be moved. Now, mortuary archaeologists say they've discovered the remains of 101 people at the site. Skip Mason joined about 100 of his relatives Saturday at the burial ground. He helped organize the reunion with GDOT to give potential descendents the chance to share their families' oral histories with researchers. Mason's family is among hundreds that scientists think could be connected to a 19th century African American farming or slave community that once used the land to bury their dead. Mason believes his great-great-great-grandmother's family may have been buried there. Archaeologist Hugh Matternes, who says he's been working on the project for a year, says they haven't been able verify whether the remains of the more than 100 people found at the site are related to Mason and his relatives. He say they are getting closer to understanding the history of the people. [...]
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Considered a significant archaeological site, Keyhole Canyon boasts both petroglyphs and pictographs, as well as other signs left by ancient cultures. The steep-walled cleft in the Eldorado Mountains south of Nelson contains an intermittent water source where a tiny pool gathers runoff at the bottom of a dry waterfall. It was enough to attract the nomadic hunters and gatherers who made the desert their home centuries before European settlers reached the continent. A narrow niche in the granite of the mountains, Keyhole Canyon is a blind or box canyon. Crated by erosion, it is no place to be during a heavy rain. Steep rock walls enclose the gravely canyon bottom. For those early travelers, the spot provided shade and cooler temperatures during the hot months, protection from winds and storms all year and defensive position when needed. Although it seems a world away from busy modern life in Southern Nevada, Keyhole Canyon lies little more than a half-hour's drive from Las Vegas. To reach it, drive south on U.S. 95 from Railroad Pass as if heading toward Searchlight and Laughlin. Note the turnoff toward Nelson and Eldorado Canyon 10 miles from Railroad Pass. Drive past this junction a little more than four miles to a turnout in the highway median six-tenths of a mile south of mile marker 41. Cross the northbound lanes of U.S. 95 to reach a cattle guard across a graded road headed east toward the mountains. In the distance, three sets of transmission lines march toward California atop tall metal towers like gigantic Erector Set structures. [...]
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Update
Twenty-one underground cemeteries, five of which dating back to the Roman Era between the 2nd and the 4th centuries AD, were recently unearthed in Tell al-Ash'ari (hill) in Daraa Province, southern Syria, along with 3000 different archaeological pieces. Director of Excavation Department at Daraa Antiquities Qasem Mohammad said the archaeological findings discovered in the site during the latest excavation season included different kinds of pottery, jars, pots, lamps as well as swords, effigies and medals. He stressed that the importance of the finds stem from the fact that most of them go back to the Middle-Bronze Age, 1800-1700 BC, indicating that Horan area was in the past a juncture and a center connecting various cultures of the old East.Excavation activities in the northern part of Tell al-Ash'ari revealed building remains from the Roman times, while a building that was used as 'hammamat' (Arabic for baths) was found to the south of the site. Archaeologist Ayham al-Zou'bi, member of Daraa archaeological mission working in the site, referred to the remarkable discovery of one of the most ten important cities in southern Syria that was unearthed during excavations in Tell al-Ash'ari since 1998. It was estimated that city was built around the 2nd century BC. Tell al-Ash'ari includes a huge rough stone rampart similar to those found in Tell Ashtara (hill), 5 km to the north of al-Ash'ari. [...]
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